Ta tombe tu as creusé, Mais la vie tu ne la pas quitté, Qu'a tu mis dedant alors ? Qu'as tu fais de tes envies d'avant ? De ta joie de vivre, de tes sourirs, tes délirs, tes humeurs folles qui me fesais temps rire !! Qu'as tu fais de tout ces rêves que tu avais, de toute cette vie qui t'attendais, et de toute celle que tu avais déjà construit ? Qu'as tu fais des gens qui t'aimais, et de ceux qui ne t'aimais pas encore ? Pourquoi as-tu tout laissé ? Qu'as tu fais de tes souvenirs, de tes affaires et de tes petits mots que tu me disais le soir pour m'empéché de dormir ?
Je relasse le passé, en pensant à toi. Mais qu'as tu fais ? Où es-tu partit ? Avec qui ? Et comment ?
Pourquoi m'as tu laissé là, sur le bord de ma vie, en trin de m'écroulé un peux plus jours après jours ?
As-tu pensé un seul instant que tu allais me manquer ? J'essais de vivre sans toi, mais je n'y arrive pas, c'est impossible enfaite !! Mais ce qui fais le plus mal, ce n'est pas que tu sois partit, c'est surtout que toi tu arrive à vivre sans moi, sans regret et sans peine, alors que moi, je suis là, un flingue sur la tempe et que je n'attend qu'une seule chose, c'est que tu ouvre la porte à temps pour me dire que tu m'aime, Mais tu ne le fera pas, Je le sais. Je viens à présent, en écrivant cette lettre, de pleurer toute les larmes de mon corps, Je ne me souviens pas avoir déjà pleuré le tiers de ce que je viens de pleuré, et sa fais mal, oui sa fais très mal, j'espère que tu liras un jour cet écris quand je serais partit, car tu auras peut-être vu après ça, a quel point je t'aime !! Tu sais quoi ? Le pire dans cette histoire, c'est que même après tout le mal que tu m'as fais, Je t'aime toujours autant, et même encore plus... Maintenant je te dis au revoir. Et la normalement, si tu étais là, tu me dirais: " pourquoi pas adieux ?", et je te répondrais alors que de toute façon, Même si je meurs, nous nous retrouverons un jour à la fin de ta vie. Maintenant je n'ai qu'une chose à faire, appuyer sur la détente et attendre le jour où tu me rejoindras. Je vais compter jusqu'a trois, tu te rappelle ? c'est ce que l'on avais l'habitude de faire quand on s'appellais le soir, et bien la aussi je vais raccroché, A bientôt mon Amour, je paraitrais conne, Mais pourtant, Je t'aimerais toujours quoi qu'il arrive.
Un...Deux....Trois. Je m'emmerder alors je fais ça.... répond on verra WATTA